A propos

       
Tout a commencé, il y a 3 ans…
Je me suis lancée dans la grande aventure du blogging, sur l’idée que nous, les femmes, on sait parfaitement prendre soin de ceux que l’on aime, mais pour la grande majorité, on est incapable de s’appliquer à soi-même, ne serait-ce qu’un peu de cette formidable bienveillance dont on fait preuve, pour les autres…
 
Il est donc largement temps de prendre la responsabilité de notre bonheur!
 
A cette époque-là, la charge  mentale et le burn-out maternel faisaient leur apparition, dans le langage collectif et la superbe BD d’Aline de Pétigny répondant à celle d’Emma m’a donné l’occasion de porter un autre regard sur la pression que l’on s’impose, à soi-même.

(cliquez sur le nom des auteurs pour voir ou revoir leur BD)

 
Et puis, j’en ai eu marre d’endosser le rôle de celle qui doit penser à tout, ne jamais rien oublier, celle qui assume tout, pour elle et surtout pour les autres, celle qui fait tout parce que sinon, rien ne se fait, celle qui croit que se sacrifier pour les siens fait partie du « job », celle qui culpabilise d’oser penser qu’elle pourrait avoir envie d’autre chose…
 
Je ne suis pas une victime et vous non plus!
Je suis responsable de mes choix, comme de mes non-choix… Si quelque chose ne me satisfait pas, il ne tient qu’à moi de le changer ou de l’accepter et il est clair, que je ne voulais plus vivre ça.
 
Aimer à en devenir toxique
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours entendu ma maman dire que « les enfants ne naissent pas avec le mode d’emploi. » C’est très dur d’être parent, on a de lourdes responsabilités…
 

Et parfois, à vouloir faire trop bien… on en devient toxique pour nos proches. Le saviez-vous?

 
Le parent hélicoptère, ça vous parle?
C’est celui qui sauve ses enfants avant qu’ils n’aient eu le temps d’exprimer ou expérimenter le fait d’être en danger.
 
On parle de parent, mais c’est la même chose, pour les conjoints.
 
C’est TELLEMENT plus facile/rapide pour quelqu’un qui sait, que pour quelqu’un qui cherche, qu’on ne leur laisse même pas l’occasion d’essayer…
 
On voudrait tellement leur épargner des déconvenues, qu’on préfère faire pour eux.
 

 

 
A moins que le problème soit ailleurs…
 

 

 
Peur de ne pas être à la hauteur, si on accepte de l’aide? Peur de perdre sa place? Peur de déléguer? Peur de demander de l’aide? Serions-nous, peut-être un chouilla trop exigeante en voulant que tout soit fait exactement, comme on l’aurait fait, nous-même, plutôt que d’apprécier le coup de main?
 
Quoi qu’il en soit, avec cette façon d’agir, on infantilise, l’autre, on le déresponsabilise, on lui retire la possibilité de se tromper, de recommencer, d’apprendre à faire par et pour lui-même
 
Avec nous, ils sont tranquilles, ils savent qu’on sera là, pour les rattraper, s’ils manquent tomber. Mais s’ils ne tombent jamais, seront-ils  capable de marcher seuls, un jour?

 

 
Qu’en est-il, alors, de leur confiance/estime de soi? Et qu’en est-il de la mienne?

 

 

S’affirmer, comme un exemple

Si j’ai fait tout ce chemin, c’est pour que mes deux filles aient l’exemple d’une maman, bien dans son temps et dans ses baskets, une femme décomplexée qui s’assume pleinement, que je rêve d’incarner, un jour.

 

Ça demande un travail sur soi considérable et je ne suis pas au bout de mes peines, mais je n’oublie pas que c’est LE travail de toute une vie, de toute MA vie…

 

Je sais qu’elles feront leur propre chemin, qu’elles devront apprivoiser leur part d’ombre et apprendre à déconstruire tous ce qu’on leur a appris, transmis, pour trouver leur propre voie, mais je ne veux pas leur faire porter le poids de mes blessures profondes, en guise d’héritage transgénérationnel.

 

Ce travail est donc plus que nécessaire…

 

On attire, ce que l’on vibre

Sur ce long chemin de la découverte, de la conquête, acceptation et affirmation de moi, j’ai rencontré des personnes fascinantes!

 

Chacune d’elles m’a fait avancé d’une manière ou d’une autre… Certaines en me bottant régulièrement les fesses, d’autres avec plus de douceur, mais toujours avec beaucoup d’amour. Je les en remercie et ne les oublie pas…

 

Je continue d’apprendre de nouvelles choses, captivantes, chaque jour!

 

Et j’ai envie de partager, avec vous, quelques unes des clés que j’ai reçu, afin de vous accompagner, vous guider, sereinement, dans votre propre démarche.

 

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p style= »text-align: center; »>« La porte du changement ne s’ouvre que de l’intérieur »  – Jacques SALOMÉ

 

Et VOUS êtes la seule à pouvoir le faire!

A très vite…

 
 
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